LE SYNDROME D’OZIAS ET LA RELIGION DU POUVOIR 2

Dans le précédent article posté sur ce blog ( https://www.foietviereformees.org/ozias-lorgueil-pouvoir-1/ ), j’ai relaté, en suivant le chapitre 26 du second livre des Chroniques dans l’Ancien Testament, les conditions d’accession au trône du jeune roi Ozias à partir de l’an 790 av. J-C, la montée en puissance économique et militaire du petit royaume de Juda sous son règne, puis la phase personnelle descendante de la vie d’Ozias  après son entrée illégitime dans le Temple de Jérusalem afin d’y offrir lui-même les parfums sur l’autel consacré à cet effet, en contradiction avec les prescription de la loi mosaïque.  Celle-ci en effet réservait exclusivement aux prêtres lévites ce service religieux, établissant clairement une distinction entre d’une part l’office civil du pouvoir politique (en l’occurrence celui du roi), craignant Dieu et conseillé par des hommes connaissant et comprenant la Loi, capables de l’enseigner au roi ; et d’autre part le service divin de la propitiation et de la réconciliation, confié à une classe de prêtres spécialement nommés pour cet office particulier.  Si ces deux offices devaient marcher, pour ainsi dire, « la main dans la main », ils ne devaient en aucun cas être confondus l’un avec l’autre.

Quelle est pour nous aujourd’hui la leçon de ce récit provenant de l’antiquité juive?  Elle est multiple.  Tout d’abord, ce récit dévoile de façon exemplaire la tentation du pouvoir politique de se glorifier lui-même, et d’organiser un culte à son endroit.  A cette tentation n’échappent pas toujours les gouvernements ou états qui ont prétendu ou prétendent reconnaître la souveraineté de Dieu.  Aussi étrange voire impopulaire que cela puisse sembler dans notre culture sécularisée, cette tentation ne peut être combattue que si l’État accepte d’écouter la voix de ceux qui parlent au nom du Dieu pleinement révélé en Jésus-Christ, et le font non pour usurper les prérogatives et la sphère d’autorité de l’État, mais pour lui rappeler les principes du bien selon Dieu.  Cela implique naturellement que ce n’est pas l’État ou ses affidés qui énoncent les normes établissant ce qui est bien ou mal.  Il lui revient de légiférer et d’agir en fonction de ce que sont ces normes, mais non de les édicter. Autrement, que ce soit dans la personne d’un dictateur, d’un groupe de dirigeants ou sous la forme d’une administration bureaucratique, l’État tendra à s’offrir des sacrifices, à réclamer une allégeance absolue.  Une religion de l’État, un culte de la personnalité, une idéologie officielle remplaceront la vraie religion, celle qui adore et obéit Dieu en toutes choses.

Aujourd’hui, la tentation du bio-pouvoir est particulièrement à l’ordre du jour dans nombre de pays, à des degrés divers mais croissants.  Elle consiste à vouloir imprimer la marque de l’État providence sur tous les mouvements des ressortissants d’un pays, sur leur vie quotidienne, par voie de caméras, de drones, d’autorisations de déplacement, voire biologiquement, dans le corps même de ces ressortissants, cela sous le faux prétexte de les protéger, en fait pour mieux les contrôler socialement, culturellement et surtout religieusement. C’est le fameux Big Brother de l’écrivain britannique George Orwell dans son roman d’anticipation – ô combien d’actualité ! – 1984, au service du non moins actuel Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley.  Dans le cadre de cette tentative pour établir un bio-pouvoir, l’État s’arroge le pouvoir insensé de manipuler et de contrôler les êtres humains afin de les recréer à l’image qui lui convient, les soumettant ainsi davantage encore à son pouvoir auto-divinisé.

La vraie religion, quant à elle, comprend que le pouvoir temporel est d’abord un service, et qu’il n’a pas seulement des comptes à rendre aux citoyens d’un pays, mais qu’il est avant tout un mandat divin. Comme l’implique directement la parole du Christ en Matthieu 22:21, s’il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, César n’est jamais exempté de rendre à Dieu ce qui appartient à Dieu. Au représentant de César, Ponce Pilate,  qui brandit son pouvoir de remise en liberté ou de mise à mort par crucifixion, Jésus répond calmement (Jean 19:11): Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’en haut. L’exercice du gouvernement devrait dans chaque situation chercher la sagesse dans les ordonnances de Dieu, comprises et appliquées selon qu’une situation particulière le requiert.  Soulignons-le à nouveau : la distinction entre ce qui est bien et ce qui est mal ne peut être proclamée par l’État ou ses affidés de manière autonome, car il est constamment exposé à la tentation de déclarer bon ce qui lui profite, ce qui lui est avantageux, ce qui renforce son pouvoir, ou simplement ce qui plaît à tel ou tel groupe de pression qui soutient ou finance son pouvoir.  En prétendant être le pourvoyeur des biens matériels, par les mesures qu’il prend, en tâchant de devenir la source première de la prospérité, l’État se prend très vite pour Dieu, et réclame une allégeance et une reconnaissance qui ne sont dues qu’à Dieu.  Il devient alors une idole, vraisemblablement la plus dangereuse de toutes les idoles. En cherchant à occuper une fonction qui n’était pas la sienne, Ozias tentait d’instituer une nouvelle religion, religion où le pouvoir temporel occupait une place centrale en opérant la médiation entre Dieu et le peuple.  En fin de compte, il faisait un pas en direction d’un culte de l’État, usurpant le culte dû à Dieu seul.

La tentation du pouvoir politique de se glorifier lui-même et de forcer tout un chacun à lui apporter son tribut, à le reconnaître comme tout-puissant, a retenu notre attention.  Mais nous devons également réfléchir au rôle de l’Église, et à sa mission vis-à-vis de l’État.  Notre texte nous y invite en nous présentant deux figures: d’abord celle du conseiller royal Zacharie, personnage mentionné uniquement dans ce passage de l’Ancien Testament (et qui ne doit être confondu ni avec le prophète du même nom, auteur de l’avant dernier livre prophétique dans l’Ancien Testament, ni avec un autre Zacharie envoyé par Dieu mais assassiné sur ordre de Joas, le grand-père d’Ozias – 2 Chron. 24:20-22 -).  Puis celle du prêtre Azariahou, qui, avec quatre-vingt autres prêtres, s’opposa courageusement au roi venu illégalement faire l’offrande des parfums dans le Temple.

L’office de Zacharie était d’expliquer au roi Ozias la Parole de l’Éternel, en particulier lorsqu’elle se présentait sous forme d’oracles.  Mais en exposant aussi le contenu de la Loi au roi, Zacharie lui permettait d’adopter une conduite conforme aux prescriptions de l’Éternel, prescriptions concernant la conduite du peuple et des affaires du royaume.

Cet exemple nous montre que la voix des chrétiens, et en particulier celle des églises, devrait être aujourd’hui entendue par les autorités publiques, dans la mesure où cette voix expose fidèlement le contenu de la Parole de Dieu et proclame ce qui est juste, droit et bon aux yeux de Dieu.  En revanche, si l’Église tente de devenir un contre-pouvoir, de s’ingérer dans la tâche du gouvernement, alors elle commet en quelque sorte le péché inverse de celui du roi Ozias, péché non moins dangereux.  Le césaro-papisme du passé, fondé sur la vision augustinienne et constantinienne de la relation entre Église et État établie en occident au IVe siècle, n’a pas vocation ni même une légitimité néo-testamentaire à être rétabli (qu’on pense par exemple à la querelle des investitures entre papes et empereurs romains germaniques au XIe siècle).  De plus, la relation entre l’Église et l’État ne devrait pas être une relation de rivalité (l’Église tâchant d’exercer un pouvoir temporel, et l’État prétendant jouer un rôle de sauveur ou de pourvoyeur divin des biens terrestres), mais une relation de collaboration dans la reconnaissance commune que Dieu règne et gouverne sur chaque sphère de l’existence.  Bien entendu, une telle assertion est déjà insupportable à une oreille sécularisée, déformée par l’idée qu’il faut avant tout rendre à César ce qui appartient à César, mais jamais à Dieu ce qui lui appartient de droit divin (c’est-à-dire l’univers dans son ensemble, comme le proclame le psaume 24).

Le rôle prophétique de l’Église vis-à-vis de l’État s’exerce tout simplement lorsque la Parole de Dieu est exposée clairement et fidèlement, et aussi lorsqu’elle est appliquée avec discernement spirituel aux situations concrètes vécues par les personnes et les nations.  Si l’Église ne proclame pas cette Parole dans le contexte de la vie nationale, elle faillit à sa mission prophétique.  Si elle ne s’intéresse qu’à sa vie et à ses activités internes, elle perd sa saveur et ressemble alors à ce sel inutile dont parle Jésus-Christ dans le Sermon sur la montagne.  La perspective du Royaume de Dieu, qui doit demeurer au centre de la prédication de l’Église, va bien au-delà de la sphère des activités ecclésiales, ou de l’évangélisation.  Le Royaume de Dieu a trait à l’obéissance due au Seigneur dans toutes les parties de l’existence: Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre déclare Jésus à ses disciples avant son Ascension (Matth. 28:18) en prélude à leur envoi vers toutes les nations du monde, afin de leur enseigner à garder tout ce que je vous ai prescrit (v. 20 a).

Est-ce à dire que la prédication dans les églises est appelée à dérouler des programmes politiques bien agencés ou des agendas économiques précis ? Certainement pas, car  elle outrepasserait alors sa fonction prophétique consistant notamment  à énoncer clairement  les principes éthiques conformes à la loi divine.  Sa vocation est d’équiper les chrétiens par l’enseignement fidèle de la Parole à faire preuve de discernement spirituel sur toutes les questions concernant l’existence humaine, laquelle appartient à son Créateur du commencement à la fin, afin qu’ils prennent leurs responsabilités et agissent en conséquence.  Si les pasteurs/prédicateurs s’engagent sur un terrain qui n’est pas le leur et pour lequel ils ne sont pas formés, outrepassant leur fonction, alors ils n’exerceront plus ce ministère de formation spirituelle qui doit justement contribuer à mettre en branle la réflexion et l’action des chrétiens dans le monde. En revanche, si ces responsabilités et cet équilibre sont respectés, alors les chrétiens, dont l’intelligence est appelée à être progressivement renouvelée de fond en comble (Rom 12:2),  deviendront véritablement « sel de la terre ».

En ce sens, Zacharie apportait une contribution vitale au royaume de Juda.  Il conseillait le roi dans les affaires du Royaume, mais exclusivement comme porteur, transmetteur de la Parole divine, et non pour dicter au roi ce qu’il devait faire ou pour favoriser des intérêts personnels, familiaux ou d’un groupe quelconque. On lit au verset 5 du chapitre 26 qu’Ozias s’appliqua à rechercher Dieu du vivant de Zacharie, qui avait l’intelligence des visions de Dieu; et tant qu’il rechercha l’Éternel, Dieu lui accorda du succès.  Ceci nous confirme le rôle vital joué par Zacharie, en tant que porte-parole fidèle de Dieu, à l’égard de la prospérité du royaume de Juda.  C’est après sa mort, semble-t-il, qu’Ozias commença, peu à peu, à oublier la Parole de Dieu. Mais ce verset nous indique aussi que durant une partie de son règne, certes sous l’influence de Zacharie, Ozias lui-même rechercha l’Éternel.  Et il fut couronné de succès dans ses entreprises.  Les états modernes feraient bien de méditer sur un tel exemple, car une prospérité bâtie sur l’injustice ou l’oppression ne dure guère, comme tant d’exemples contemporains le montrent.

Le prêtre Azaryahou, quant à lui, exerce une fonction sacrée au sein du Temple.  En tant que Lévite, il a été consacré médiateur entre Dieu et les hommes, car c’est lui qui apporte les sacrifices de réconciliation et accomplit les rites de purification pour le peuple.  Les chrétiens savent que Jésus-Christ a aboli cet office dans la mesure où il a accompli de manière totale et définitive l’expiation et la purification des péchés.  Nous ne chercherons donc pas à identifier le rôle du prêtre Azariahou à un quelconque office dans l’Église d’aujourd’hui, car cela serait nier le sacerdoce parfait du Christ.  Mais la figure d’Azariahou nous intéresse dans la mesure où lui-même et les quatre-vingt prêtres qui le suivent font preuve d’un courage notable en opposant une résistance à un roi pourtant puissant, et ce pour maintenir l’intégrité du culte du Temple et l’honneur de l’Éternel:  Sors du sanctuaire, car tu es infidèle, et cela ne tournera pas à ta gloire devant l’Éternel Dieu  déclare Azariahou au roi présomptueux.  Ce courage devrait être exemplaire pour l’Église d’aujourd’hui, car il indique que le grand-prêtre n’est pas prêt à opérer un compromis devant l’audace du roi.  L’autorité de Dieu demeure pour lui au-dessus de celle de son roi, même si celui-ci peut lui faire payer cher son opposition.  Au cours des vingt derniers siècles, combien de martyrs n’ont-ils pas dû payer de leur vie même leur fidélité totale à leur Seigneur et Sauveur?  Cela commença sous l’empire romain, lorsque les empereurs païens exigeaient de tous leurs sujets une adoration visible, comme on adore un dieu.  Le pouvoir de Rome, l’unité de l’empire leur faisaient exiger une telle allégeance.  Les chrétiens ne pouvaient s’y soumettre, non pas parce qu’ils cherchaient à renverser le pouvoir politique d’alors, mais parce que tout en restant obéissants aux autorités qu’ils reconnaissaient être instituées par Dieu, ils n’étaient pas prêts à confondre le pouvoir temporel avec le pouvoir éternel de Dieu.  On pourrait aussi fournir donner un certain nombre d’exemples d’attitudes courageuses (malheureusement trop souvent minoritaires!) tirés de l’histoire du 20e siècle, notamment sous les régimes nazi et communistes.

Un autre aspect devrait retenir notre attention dans le texte qui nous occupe:  c’est celui de la prospérité matérielle de Juda, qui favorisa sans doute l’infidélité du roi.  D’abord, un passage parallèle dans le deuxième livre des Rois, au chapitre 15, nous indique que si Ozias fut, du moins au début de son règne, fidèle à l’Éternel, il ne fit pas disparaître les hauts-lieux où le peuple offrait encore des sacrifices et des parfums.  Ceci indique que le peuple n’était pas prêt à obéir aux prescriptions de l’Éternel pour son culte.  La prospérité matérielle croissante de Juda sous le règne d’Ozias, et l’allégeance politique au roi qui semble en avoir été le corollaire, influencèrent peut-être Ozias dans sa tentative d’établir une sorte de religion civile où lui-même jouerait un rôle de médiateur proéminent.  Lorsque nous lisons l’Ancien Testament, nous découvrons qu’un autre prophète prophétisa aussi sous le règne d’Ozias : Amos commença son ministère deux ans avant le tremblement de terre qui eut lieu sous ce règne.  Il prophétisera surtout en Israël, mais il est originaire de Tekoa, un village de Juda situé non loin de cette Chephéla où le roi Ozias possède un cheptel très important.  Amos, lui même éleveur, a vu la mentalité du peuple, et il dénonce déjà un culte nationaliste arrogant, qui ne date pas de son temps, mais qui se poursuivra pendant quelque deux siècles, et sera dénoncé par d’autres prophètes, comme Jérémie ou Ésaïe. Au deuxième chapitre du livre d’Amos on lit les paroles suivantes, qui concernent Juda:  Ainsi parle l’Éternel:  A cause de trois crimes de Juda, même de quatre, je ne révoque pas mon arrêt:  parce qu’ils ont rejeté la loi de l’Éternel, et qu’ils n’ont pas gardé ses préceptes, parce qu’ils se sont laissé égarer par les mêmes mensonges auxquels leurs pères s’étaient ralliés, j’enverrai le feu contre Juda, et il dévorera les donjons de Jérusalem.  Ainsi, alors qu’Ozias fortifiait Jérusalem au moyen de défenses militaires remarquables et inconnues des autres nations de son temps, le prophète Amos n’hésitait pas à prophétiser la destruction des murailles de la ville, à cause de la désobéissance du peuple.  Aucune aide technologique ou militaire ne saurait empêcher un désastre national, fruit du jugement de l’Éternel sur la désobéissance de son peuple.  Un tel désastre allait se produire quelque deux cents ans plus tard, en 587 avant Jésus-Christ.

La leçon pour nous aujourd’hui rejoint ce que nous avons dit précédemment:  à savoir que la prospérité économique peut conduire les chrétiens à élaborer un culte nationaliste, orgueilleux et infidèle à Dieu. Il s’agit alors d’une religion civile qui a pour centre non plus Dieu, mais le bien-être matériel du peuple et l’unité politique d’un état.  Le nom de Dieu est bien invoqué, mais entretemps il est devenu une idole fabriquée par les hommes au service de leur propre intérêt.  C’est justement contre de telles dérives que l’Église fidèle devrait faire entendre sa voix sans compromission, avec le courage du prêtre Azaryahou ou du prophète Amos.

Depuis l’Ascension, l’office de roi, de prêtre et de prophète est détenu par le Fils Unique de Dieu, Jésus-Christ, dont les croyants forment les membres.  Il nous invite à une obéissance renouvelée, car si le Temple de Jérusalem a bien disparu, chacun de ceux qui croient en Lui, et qui sont de ce fait greffés en Lui par le Saint Esprit au moyen de la foi, est devenu le temple vivant de Dieu. En étant appelés à exercer un véritable discernement spirituel, les chrétiens ont donc le devoir de ne pas se laisser profaner par les idéologies que les uns et les autres essaient d’imprimer dans leurs coeurs et leurs pensées, véritables démons modernes sortis de la bouche du faux prophète, capable d’opérer toutes sortes de miracles pour égarer les nations  (Apoc. 16:13-14).  Nos vies, nos actions et nos pensées doivent rester saintes, même et surtout quand les pouvoirs politiques modernes tentent de s’infiltrer dans nos coeurs par le biais de leurs discours insidieux afin que des sacrifices d’adoration leurs soient adressés, sous un prétexte ou sous un autre.

Eric Kayayan
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